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La bougeotte arrive avec le printemps. Toutefois, la forme n’est pas toujours au rendez-vous, faute d’y avoir consacré du temps cet hiver ou encore certains maux étant devenus de fidèles compagnons. Le vélo incliné s’avère une solution qui remédie à tout cela.
Le vélo incliné séduit de plus en plus de baby boomers qui veulent continuer la pratique d’une activité physique sans subir de tensions trop importantes ou s’adonner à un sport d’une façon un peu différente.
Les ventes de vélos inclinés connaissent une envolée aux États-Unis. Bien que cela ne représente qu’1% des ventes totales de cycles dans le pays, Mike Deme, rédacteur de « Adventure Cyclist », le magazine de l’association de cyclisme « Adventure » dans le Montana, pense qu’il « s’agit d’un segment particulièrement vendeur ».
Le vélo incliné plus confortable atténue les tensions
Nombreux sont ceux qui, après un accident ou des problèmes de santé, ou simplement par curiosité, se sont intéressés à ce drôle de vélo avant de l’adopter définitivement.
Le vélo incliné présente en effet de nombreux avantages. Plus confortable qu’un vélo classique, il atténue les tensions musculaires, notamment sur la colonne vertébrale et permet aux chevilles, aux poignets, aux épaules et aux bras d’être dans une position satisfaisante. Il favorise également la respiration. Les personnes qui souffrent du dos peuvent continuer la pratique du cyclisme.
Il donne aux cyclistes l’occasion de profiter du paysage au lieu d’avoir les yeux fixés sur le guidon. Enfin, grâce à son design aérodynamique, il garantit de vraies sensations de vitesse tout en étant parfaitement stable.
Le principal bémol : son prix. Le vélo incliné n’est pas encore un produit de masse et coûte assez cher. Certains lui reproche aussi son allure peu conventionnelle.
Les principales critiques émises à l’encontre du vélo incliné ont trait aux conditions de sécurité, comme pas assez de visibilité et le poids.
Principe du vélo couché
La principale caractéristique du vélo couché est la position semi allongée du conducteur reposant sur un siège ergonomique qui soutient parfaitement le dos et pédalant les pieds surélevés, en avant du vélo, les jambes à l'horizontal. Le cycliste repose sur une assise bien large améliorant grandement le confort du conducteur. Le poids du corps est réparti sur une surface plus grande, ce qui permet d'éviter de nombreux problèmes de douleurs du dos, de main, du cou, et surtout du siège (douleurs que l'on rencontre fréquemment chez les cyclistes traditionnels).
De par cette position, le cycliste a une vision du monde panoramique, profitant pleinement du paysage qui défile devant ses yeux, alors que sur un vélo de course, le cycliste regarde le guidon et doit faire des efforts pour regarder la route, d'où tensions dans la nuque. En un mot, on peut aller plus loin avec moins d'effort avec d’incroyables sensations de légèreté, de liberté, de plénitude, de profonde harmonie et de souverain détachement. |