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Par Madame de Kundalini
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19-10-2009 |
 Sans remords et aucune arrière-pensée, elle vida deux tiroirs dans sa valise, prit quelques robes et les y ajouta. Son désir de fuir la vie, sa vie, c’était plus fort que tout. Elle était comme ça. Il fallait qu’elle parte et il n’avait rien à dire, sinon ce serait la fin et il le savait. Sa décision n’avait pas été longue à prendre. Un coup d’œil sur l’ Internet, un coup de téléphone, quelques chiffres à donner et c’en était fait. Bye bye Montréal, welcome Cuba. Le regard fuyant, elle fixait l’ horizon. Déjà, le bruit des tam-tam s’entremêlait dans sa tête. |
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